Si votre test de grossesse n’est pas positif suite à l’arrêt de la pilule, PAS DE PANIQUE !
On peut considérer que vous avez besoin d’un coup de pouce après au moins un an de rapports complets et réguliers sans grossesse.

En revanche, au bout de 1 an, même si vous êtes jeune, il est important de consulter un spécialiste afin de ne pas perdre de temps en commençant certains examens et par conséquent de mettre toutes les chances de votre côté pour accomplir votre projet de bébé.

Avant de recourir à une Fécondation In Vitro (FIV), un bilan de vos fonctions génitales est indispensable, c’est le bilan de base.

CHEZ MADAME

votre médecin vous prescrira :

Un bilan hormonal :
Hormone Folliculo-Stimulante (FSH), œstradiol, Hormone Lutéinisante (LH) et prolactine.

Une hystérosalpingographie :
il s’agit d’un examen radiographique permettant d'observer l'utérus (= hystéro) et les trompes de Fallope (= salpingo) grâce à un produit de contraste opaque aux rayons X, injecté dans la cavité utérine.

Une échographie pelvienne :
examen d’imagerie qui permet de visualiser, à l’aide d’ultrasons, les ovaires et l’utérus.

Un test post-coïtal de Hühner :
consiste en l’examen au microscope de la glaire en période pré-ovulatoire immédiate, 8 à 12 heures après un rapport sexuel.

Dans certains cas, un bilan secondaire d’une infertilité peut être demandé pour aller plus loin dans le diagnostic.

Un bilan hormonal plus poussé avec le dosage de l’Hormone Anti-Müllerienne (AMH) marqueur de la réserve ovarienne, plus particulièrement de la quantité et de l’activité des follicules antraux.

Une hystéroscopie : elle permet une vision directe de la cavité utérine et des orifices tubaires grâce à l’introduction d’un hystéroscope (tube muni d’un dispositif optique) dans le vagin puis au travers du col de l’utérus, jusqu’à la cavité utérine.

CHEZ MONSIEUR

votre médecin vous prescrira :

Un spermogramme – spermocytogramme : l’examen essentiel chez l’homme. Il analyse le volume de l’éjaculât, la numération des spermatozoïdes, leur mobilité ainsi que la morphologie de ceux-ci

Dans certains cas, un bilan secondaire d’une infertilité peut être demandé pour aller plus loin dans le diagnostic.

Un test de migration-survie des spermatozoïdes : il consiste à évaluer le nombre total de spermatozoïdes mobiles et la normalité de ceux-ci après sélection, ainsi que la proportion de spermatozoïdes encore mobiles à 24 heures (survie).

La recherche d’anticorps anti-spermatozoïdes fixés sur les spermatozoïdes. Cette recherche peut être également effectuée dans la glaire cervicale (en cas de présence de spermatozoïdes totalement immobiles dans la glaire et mobiles au spermogramme) ou dans le sérum maternel.

Les dosages hormonaux plasmatiques masculins : FSH de base ou sous GnRH et testostérone de base ou éventuellement sous hCG, prolactine.

L’échographie-Doppler testiculaire : elle permet la mesure les testicules et permet de visualiser les différents composants des bourses (épididyme et canal déférent).

La biochimie du sperme : elle permet de déterminer le niveau d’obstruction des voies spermatiques par l’absence de la sécrétion d’amont dans le sperme.

L’étude du caryotype masculin : indispensable chaque fois que la numération des spermatozoïdes est constamment inférieure à 5 millions/ml.